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 Épidémies Printannière 

​​​​​​​​​Depuis que l’humanité, et plus particulièrement l’Occident, a pris le virage d’une croissance continue, du culte de la productivité et de l’injonction permanente à agir, quelque chose s’est lentement rompu.
Nous nous somme enfermer dans le rythme artificiel, celui qui n'est pas notre origine. 
Dans ce mouvement incessant, il ne reste presque plus de place pour son contraire : l’attente, le repos, l’inaction, le silence. Pourtant, ces souvent la que tout commence.
Car le vivant ne naît jamais dans la précipitation, Il mûrit dans la latence.
Les idées ont besoin de vide.
Les corps ont besoin de lenteur.
Les mouvements justes ont besoin d’espace.

En clair nous nous somme dépossédé du rythme du monde du rythme du vrai monde. 
Le rythme de l’organique, du corps, du cœur 
le rythme des nuages, de l’eau, du vent, 
le rythmes des saisons, des lumières, des naissances. 
notre rythme c'est celui des vivant, celui de la terre. celle qui passe par l’hiver, celle qui travaille sous la neige. Celle qui de son inertie jaillit la renaissances, La renaissance des vivants, la renaissance du mouvement, la renaissance du printemps. C’est un rythme poétique esthétique qui constitue ce monde car la poésie et le vivant ont la même essence rythmique. 
les mots naissent du silence,
le mouvement naît du repos,
la création naît de l’espace laissé libre.
Le cycle poétique est et en réalité très terre à terre, très biologique car condition même du vivant. 
En photographiant l'abondance du printemps j'essaye de montrer ce que la cadence artificielle veux nous faire oublier "les 'hivers ne sont pas vide ils sont remplis de latence, principe même des renaissances". 

 

Ne vous excusez jamais d’habiter le rythme poétique, c’est une force essentielle à ce monde. C’est de là que tout commence.

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